Dîner-causerie

Concilier profils technophobe et technophile dans sa classe : un « autre » défi?

  • Mercredi, 12 décembre 2012
  • partie 1
  • partie 2
  • partie 3
  • partie 4

Animation

  • Martin Pelletier, Cégep de Lanaudière à Terrebonne

Contributeurs

  • Mireille Francesconi, Cégep de Lanaudière à Terrebonne
  • Christian Frenette, Cégep de Lanaudière à Terrebonne

Les attentes des étudiants sont tout de même manifestes : ils souhaitent apprendre dans un contexte dynamique, où l’interaction et l’expérimentation prennent la place du processus conventionnel de transfert statique et passif de l’information. Dans tous les cas, que les technologies soient omniprésentes dans la classe, ou qu’elles demeurent à la périphérie, réservées à la réalisation des travaux et autres livrables pédagogiques, l’enseignant intervient devant un auditoire partagé quant à l’intérêt d’utiliser des technologies en classe.

Comment concilier avec les réserves, voire même les réticences, de ceux qui préfèrent maintenir leurs pratiques de travail avec les outils habituels? Quelle place accorder à l’utilisation des TIC? Comment exploiter l’enthousiasme et la motivation de ceux qui perçoivent les technologies comme des médiateurs pour l’acquisition de connaissances et la réalisation des activités d’apprentissage?

Sachant que plusieurs intervenants en pédagogie ont tenté diverses solutions hybrides en misant sur la conciliation des besoins et la différentiation des profils d’apprentissage, comment cet enjeu peut-il être abordé?

Devrait-on aller « à contre-courant » et s’en tenir à des modes de transmission de connaissances et d’activité d’apprentissage impliquant un retour à l’essentiel, c’est-à-dire un processus traditionnel de développement « volontaire », s’appuyant essentiellement sur l’effort? Devrait-on envisager des stratégies pédagogiques adaptées, de manière à permettre une meilleure appropriation des outils technologiques pour une mise en oeuvre authentique et engagée?

Questions et enjeux

  • Comment un enseignant devrait-il tenir compte de la mobilisation des étudiants au regard de l’utilisation des technologies dans les activités pédagogiques?
  • Quels sont les arguments et les contre-arguments qui devraient être pris en considération dans notre réflexion concernant la prise en charge des « technologies éducatives »?
  • Quelles sont les mesures qui pourraient simplifier le passage à l’utilisation des TIC et rendre le processus « jouable »?

Ressources

  • Francesconi, Mireille. Automne 2012. « La technophobie chez les étudiants ». Pédagogie collégiale, vol. 26, no 1, p. 29-33
  • Deglise, Fabien. 10 octobre 2012. « Technologie à l’école : les étudiants sont moins enthousiastes que leurs professeurs ». Le Devoir, Actualité : Études, s.p.
  • Frenette, Christian et ROY, Olivier. Novembre 2012. « Méfions-nous des pensées technophobes ». Le Devoir , La Réplique : les tablettes numériques à l’école, s.p.
  • Pelletier, Mathieu et Savard-Tremblay, Simon-Pierre. 3 novembre 2012. « Michel Freitag proscrirait les tablettes numériques à l’école ». Le Devoir , Philosophie : Le devoir de philo

L'APOP reconnaît la contribution et le soutien financier du Ministère de l'Éducation et de l'Enseignement Supérieur (MEES) pour la réalisation des activités dédiées aux établissements du collégial.

Les activités d'animation et de perfectionnement sont diffusées sur le site de ProfWeb.

L'infolettre APOP est supportée par Dialog Insight.