Dîner-causerie

La contribution des TIC à l’amélioration de la langue au collégial

  • Mardi, 4 octobre 2011
  • partie 1
  • partie 2
  • partie 3
  • partie 4

Animation

  • Martin Pelletier, Cégep régional de Lanaudière à Terrebonne

Contributeurs

  • Émilie Lavery, Collège Édouard-Montpetit
  • Jacques Lecavalier, Collège de Valleyfield
  • Hélène Tessier, Cégep Garneau

L’amélioration de la langue constitue une compétence qui interpelle tous les acteurs de l’enseignement collégial. Que ce soit les enseignants en formation générale (français), ceux qui interviennent dans les disciplines, les responsables des centres d’aide et des services adaptés, les conseillers pédagogiques travaillant à l’intégration des allophones… tous sont concernés par l’enjeu global de l’amélioration continue de la langue.

En convergence avec les priorités ministérielles, l’amélioration de la langue s’inscrit aussi comme l’un des principaux défis des plans d’aide à la réussite. L’avènement de la « nouvelle grammaire » génère des besoins d’actualisation et de perfectionnement, tout comme les nouveaux devis ministériels en langue d’enseignement et en langue seconde, qui visent le développement de stratégies de révision et d’autocorrection de la langue écrite. Cette conjoncture favorise plus que jamais le développement d’un environnement propice au renouvellement du matériel didactique pour l’enseignement de la langue française.

Questions et enjeux

  • En situation d’apprentissage, devrait-on limiter l’accès des étudiants aux ressources technopédagogiques (émergentes!) destinées à l’amélioration de la langue?
  • Les ressources technopédagogiques dédiées à l’apprentissage de la langue (cours de mise à niveau, CAF) devraient-elles prioriser les apprenants en difficulté ou être accessibles pour tous?
  • Quels impacts ces ressources TIC peuvent-elles avoir sur l’apprentissage et sur la relation enseignant-étudiant?
  • Quelle est la contribution des TIC à l’égard de l’amélioration du français écrit et oral?

Ressources

  • Les ressources autoportantes en ligne (CCDMD, Grand dictionnaire terminologique, Trésor de la langue française informatisé), constituent une première catégorie d’outils : via les portails spécialisés, on retrouve des activités interactives (exercices, jeux), des capsules, des tutoriels et des dictionnaires. Ces ressources en ligne constituent parfois une extension de la salle de classe ou un complément au matériel didactique traditionnel en plus de contribuer au développement de la classe hybride (synchrone, asynchrone).
  • Les logiciels de traitement de texte, avec leur module de révision linguistique, ainsi que les logiciels d’aide à la correction représentent pour plusieurs utilisateurs des outils incontournables à la révision et à l’autocorrection (Microsoft Word, Google Documents, Antidote…).
  • Les logiciels de reconnaissance vocale et de réseaux de concepts (Médialexie, Inspiration, Cmap…), dans le contexte de mesures adaptées (dyslexie, etc.), sont aussi reconnus pour leur efficacité auprès des apprenants.
  • Les plateformes pédagogiques (DECclic, Moodle, LÉA…) par la lecture ou le cahier d’apprentissage à distance, permettent aux enseignants de soutenir les étudiants dans leur rédaction et d’intervenir de façon ciblée en salle de classe.
  • L’exploitation du clavardage ou de l’écriture en temps réel (Windows Live Messenger, espace clavardage sur Facebook, Twitter…), telle que proposée par le web 2.0, facilite et consolide l’exploration de nouvelles manières d’aborder la communication et alimenter la motivation.

L'APOP reconnaît la contribution et le soutien financier du Ministère de l'Éducation et de l'Enseignement Supérieur (MEES) pour la réalisation des activités dédiées aux établissements du collégial.

Les activités d'animation et de perfectionnement sont diffusées sur le site de ProfWeb.

L'infolettre APOP est supportée par Dialog Insight.