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I C H E D E S C R I P T I V E
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TITRE DE LA PRÉSENTATION | NO D'ACTIVITÉ | ||||||||||||||
un travail collectif d’enseignants en réseau qui inclut un processus réflexif |
PGG-102 | |||||||||||||||
| RÉSUMÉ DE LA PRÉSENTATION | ||||||||||||||||
Mon propos se situe dans le cadre d’une formation de formateurs réalisée entièrement en ligne. Cette formation regroupe pendant trois mois des enseignants en poste dans le secondaire et des étudiants du master formation ouverte et à distance (FOAD) de l’Université de Franche-Comté à Besançon (France). Une vingtaine de personnes sont ainsi réunies et réparties en groupes de quatre. Chaque groupe doit préparer une séquence pédagogique qui inclut les TIC, la faire « jouer » aux autres groupes et, si possible, la tester en classe. Pour réaliser ce projet les apprenants disposent d’un tuteur référent, d’un espace sur Internet (dépôt de documents, forums) et de la possibilité de travailler en direct avec audio et vidéo. Pour tirer le maximum de bénéfices de ce type de formation, il nous a semblé important de mettre nos collègues apprenants dans une situation de réflexion sur leurs apprentissages pour ne pas rester au niveau d’acquisitions de savoirs et de savoir-faire. Comment avons-nous procédé? En premier lieu, il est important que chaque personne entre pas à pas dans ce que l’on peut appeler une communauté d’apprentissage (en ligne). Apprendre avec d’autres et avec les autres semble un moyen efficace d’apprendre et de s’insérer dans la vie sociale. Notre objectif à plus long terme est que chacun rejoigne ensuite une communauté de pratique (en ligne). Cela signifie que l’enseignant intègre une communauté professionnelle à distance qui va fortement influencer sa pratique quotidienne. Seulement, comment s’y prendre pour arriver à ces objectifs qui peuvent sembler bien théoriques? Il est nécessaire de placer les apprenants dans une situation de réflexion sur le déroulement de la formation suivie. Lors de la première session en 2004-2005, nous avions élaboré une activité de réflexion en fin de cursus. Les apprenants l’avaient un peu délaissée. Les projets avaient été montés, discutés, critiqués. Il leur semblait que le contrat était rempli ! En 2005-2006, nous avons alors intégré ce processus réflexif très tôt dans la formation. Nous l’avons organisé et outillé comme une activité pédagogique à part entière au travers : - d’un blogue individuel dédié dont l‘accès en lecture est paramétrable; - de la rédaction d’un rapport réflexif à remettre aux coordinateurs de la formation; - d’une synthèse des rapports publiée par les coordinateurs. Je me propose à l’occasion du colloque de l’APOP de vous présenter la façon dont nous avons mené cette activité. Si le sujet vous intéresse, nous avons publié, Thierry Chanier (directeur du master) et moi, un article sur ce dispositif dans la revue canadienne Profetic à l’adresse suivante : http://www.profetic.org/revue/Communaute-d-apprentissage-et. |
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| NOTES BIOGRAPHIQUES | ||||||||||||||||
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Instituteur, professeur de collège, chargé de cours à l’Université de Franche-Comté, chargé de mission pendant 5 années au Rectorat de Besançon pour le développement de la FOAD, j’entame cette année un Doctorat en Sciences de l’Éducation. La découverte de la FOAD (formation ouverte et à distance) m’a permis de me re-questionner sur ma pratique pédagogique. Les outils (ordinateur, Internet) sont certes performants, mais ne dispensent pas d’une démarche pédagogique rigoureuse. Site personnel : www.jacquescartier.net |
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